Logement sous les 2,20 m : quelles règles de décence et d’habitabilité en 2026 ?
Hauteur sous plafond, logement décent, RSD, décret décence et habitat indigne : quelles règles s’appliquent réellement aux logements sous les 2,20 m en 2026 ?
Par acte authentique, la vente d’une maison d’habitation avait été conclue entre deux personnes. Pour sceller la transaction, le vendeur avait fourni à l’acquéreur un dossier de diagnostic technique mentionnant la présence d’une installation autonome de fosse septique. Le vendeur garantissait la fiabilité de ce diagnostic en se référant à un rapport du syndicat mixte intercommunal de traitement d’eau potable et de déchets.
Plus tard, l’acquéreur se plaint de dysfonctionnements affectant l’installation. Il fait réaliser une expertise du système d’assainissement de la maison. Cette expertise révèle que le diagnostic opéré au moment de la transaction était erroné, car il ne mentionnait ni les défaillances de la fosse septique ni les risques auxquels l’acquéreur était exposé.
L’acquéreur assigne alors le vendeur et le syndicat en réparation des préjudices subis du fait du défaut de conformité du système d’assainissement.
La Cour de cassation confirme l’existence d’un préjudice certain subi par l’acheteur et non celle d’une simple perte de chance. Lorsque le diagnostic établi à l’issue du contrôle de l’assainissement non collectif est erroné, le préjudice que subit l’acheteur du bien immobilier vendu est certain et doit être intégralement indemnisé.
À noter : Il est important de noter qu’en cas d’erreur de diagnostic d’assainissement le préjudice indemnisable ne s’analyse pas en perte de chance, mais en un préjudice certain et intégralement réparable. Les conséquences pour le vendeur et le diagnostiqueur seront donc plus graves.
Hauteur sous plafond, logement décent, RSD, décret décence et habitat indigne : quelles règles s’appliquent réellement aux logements sous les 2,20 m en 2026 ?
La Cour de cassation confirme que le délai de contestation d’une AG court dès la première présentation du recommandé, même non retiré.
Le Conseil constitutionnel confirme la validité de la loi LEMEUR permettant d’interdire plus facilement les meublés de tourisme en copropriété. Une décision clé pour les syndics et administrateurs de biens.
Contactez nous par téléphone au 07 66 23 83 01
ou par e-mail à contact@immodroit-
ou directement en nous laissant votre demande en remplissant les champs ci-contre.
Notre équipe commerciale est disponible pour vous !